Numéro
J. Phys. Colloques
Volume 46, Numéro C8, Décembre 1985
Third International Conference on the Structure of Non-Crystalline Materials
Page(s) C8-427 - C8-432
DOI https://doi.org/10.1051/jphyscol:1985865
Third International Conference on the Structure of Non-Crystalline Materials

J. Phys. Colloques 46 (1985) C8-427-C8-432

DOI: 10.1051/jphyscol:1985865

ELECTRONIC VERSUS ATOMIC STRUCTURE IN LIQUIDS

W.H. Young

School of Mathematics and Physics, University of East Anglia, Norwich NR4 7TJ, U.K.


Résumé
Un modèle de sphères dures correspond assez bien au facteur de structure S(q) d'un métal liquide. L'addition d'une contribution attractive augmente le S(0) des sphères dures et modifie de façon négligeable les pics principaux. Une contribution répulsive annule S(0) et produit des anomalies aux grandes valeurs de q. Ces résultats sont bien en accord avec les théories de pseudo-potentiel. De plus, les modèles de mélange de sphères dures fournissent des indications sur le Scc(q) des alliages. Des contributions supplémentaires introduisent un potentiel d'ordre qui, s'il est attractif (ou répulsif), augmente (ou diminue) Scc(0) par rapport à la valeur des sphères dures et il y a tendance à une séparation de phase (formation de composés). Les théories de pseudopotentiel s'appliquent formellement mais introduisent des contributions où se concentrent les potentiels d'ordre ; les calculs ab initio sont évidemment risqués.


Abstract
Hard spheres provide a suitable reference fluid for liquid metal S(q)'s. Supplementary attractive tails enhance the hard sphere S(0) and yields featureless principal peaks ; repulsive tails suppress S(0) and explain higher-q anomalies. These conclusions are consistent with NFE pseudopotential theory. Likewise, hard sphere mixtures provide insight into Scc(q) for an alloy. Supplementary tails define an ordering potential which, if repulsive (attractive), means Scc(0) is elevated (suppressed) relative to hard sphere values and there is phase separating (compound forming) tendency. NFE pseudopotential theory formally applies but, even if valid, yields tails the inevitable errors in which accumulate in the ordering potential ; ab initio calculation is evidently risky.